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+  MISES EN SCÈNE
LES YEUX D'ANNA

Commande de Yamina Hachemi et du Théâtre Temps
Aide au Compagnonnage de la Dmdts, septembre 2008.
Prix de l'Inédit Théâtre 2010.
Pièce lauréate de la tournée 2010-2011 de la Fédération d'Associations de Théâtre Populaire

Création Par le Théâtre Temps, dans une mise en scène de Yamina Hachemi, avec Véronique Chiloux, Thomas Coux, Yamina Hachemi, Félix Pruvost, Laurent Richard, assistanat Carole Bergen ; lumière Philippe Lacombe ; scénographie Odile Blanchard et Yamina Hachemi ; costumes Sylvie Berthou, création sonore Jacques Cassard ; peinture et graphisme Claude Le Boul ; coproductions : Théâtre Temps, la Fédération d'Associations de Théâtre Populaire, la Nacelle à Aubergenville - scène conventionnée pour les écritures contemporaines. Projet soutenu par la DMDTS, la DRAC Ile de France. Coréalisation : Théâtre de l'Etoile du Nord à Paris. Création au Centre culturel Max Juclier à Villeneuve la Garenne le 5 novembre 2010.

Centre culturel M. Juclier à Villeneuve la Garenne (5,6,7 novembre 2010), théâtre de la Nacelle à Aubergenville (18, 19 novembre 2010), théâtre Roger Barat à Herblay (6 janvier 2011), ATP de Poitiers (18 janvier 2011), ATP d'Epinal (20 janvier 2011), théâtre de l'Etoile du Nord à Paris (du 26 janvier au 12 février 2011), ATP d'Orléans (17 février 2011), théâtre de l'Ephémère au Mans (22, 23 février 2011), ATP de Biarritz (9 mars 2011), ATP de Dax (11 mars 2011), ATP de Millau (22 mars 2011), ATP de Villefranche (25 mars 2011), ATP d'Avignon (30 mars 2011), ATP d'Uzès (1er avril 2011), ATP de Nîmes (5, 6 avril 2011), ATP d'Aix en Provence (7 avril 2011), ATP de Carcassonne (16 avril 2011), théâtre de Corbeil Essonnes (29 avril 2011)
 



           + Le texte  (cf : bibliographie)

 


           Le point de vue de la metteure en scène :

L'univers de la pièce, par la violence qui s'en dégage mais qui n'est jamais montrée, conduit la mise en scène sur les chemins d'un conte cruel contemporain. La mise en scène s'attache à faire surgir du réel le fantastique qui sous-tend le récit, ainsi que l'humour libérateur qui fait irruption dans le drame.


           La presse : 

"Luc Tartar a écrit ce texte efficacement construit, qui joue habilement du suspense et des fantasmes, avec une question lancinante en tête : qui sont les sorcières du XXIème siècle ? [...] La mise en scène fait alterner les scènes réalistes du conformisme bourgeois et les scènes oniriques des inconscients individuels et de l'inconscient collectif. Les comédiens jouent avec une intense conviction ces personnages fêlés que la réalité devenue folle convainc peu à peu de leur égarement. Un spectacle de colère et de résistance, en forme d'appel à la vigilance et à la tolérance."
Catherine Robert, La Terrasse, janvier 2011.

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"Face à la densité des thèmes abordés dans ce conte cruel, on pourrait être pris de vertige, mais non. Le texte de Luc Tartar est superbe, oscillant entre réalisme et poésie, jouant sur cette idée d’un long cauchemar. C’est dans ce sens que Yamina Hachemi a travaillé sa mise en scène et la scénographie, cosignée avec Odile Blanchard. Les tableaux s’enchaînent au rythme de la progression de ce drame au dénouement inévitable. Evidemment, les jeunes adorent. Et nous ne pouvons que les comprendre. Cette pièce parle d’eux et de nous."
Marie-Céline Nivière, Pariscope, 25 janvier 2011.

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"Dans ce théâtre, c'est aussi cela qui dérange : des adultes en état de survie, happés par une société implacable et ingrate. Et, au milieu de cette belle pagaille, Anna est une bombe à retardement dont l'ombre plane, une menace permanente. Destabilisante, elle l'est, d'autant qu'elle n'apparaît pas sur scène. Les mots résonnent ici avec une puissance redoutable."
Sheila Louinet, Les Trois Coups.com, 9 février 2011.

          + Critique Les trois coups.pdf

"Astucieux, avec beaucoup d'acuité, le texte met à jour les mécanismes en oeuvre dans le corps social lorsqu'une réalité particulière heurte les représentations symboliques communes et conduisent à un sacrifice. [...] Anna aux yeux vairons est soeur d'Iphigénie."
Jean Grapin. Kourandart, 10 février 2011.

          + Critique Kourandart.jpg

 "Un spectacle d'une intelligence et d'une richesse inouïes, servi par des comédiens dirigés avec une remarquable unité"

          + Critique La Provence.pdf

 
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