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+  BIBLIOGRAPHIE
LES BASSINES — journal

Editions de l'Amandier

Les bassines a été commencé en 2010, en résidence à la médiathèque de la clinique Georges Heuyer à Paris, dans le cadre du programme régional de résidences d'écrivains en Ile-de-France. 


Monsieur Tartar, vous pouvez passer dans mon bureau ?

Le couperet est tombé. L’invitation à passer dans le bureau me condamne à la mauvaise nouvelle. Mille choses me traversent au moment où je m’empare de mon sac ; et d’abord, fiché dans le corps, un Ca y est de surprise et d’angoisse, où s’engouffrent la révélation de l’absurdité de nos existences et la conviction d’être, en ce jour, à cette heure et en ce lieu, face à un sacré rendez-vous de la vie. Le docteur Fanta me fait entrer dans son bureau, mais sans m’inviter à m’asseoir. Je reste debout. L’annonce se fera là, entre deux portes.


               La presse :
 
 " Le sourire a son importance dans cet émouvant témoignage. Tartar sait donner aux moments leur côté noir et leur côté lumineux".   
Gilles Costaz, webtheatre.fr     + Un auteur face à la maladie, par Gilles Costaz
 

"Et si, plutôt que comme une malédiction, nous considérions la maladie comme une épreuve initiatique, voire la chance d’un renouvellement ? La lecture douloureuse – affects personnels - du beau journal (octobre 1998 – octobre 2011) de l’auteur et comédien Luc Tartar, Les bassines, nous plonge dans les affres et combats de qui se sait atteint d’un cancer."
Fabien Ribéry, le poulailler.fr    + Aveugles de par le monde, par Fabien Ribéry

 
 
"Ecrivain, auteur dramatique, né dans le Pas-de-Calais, Luc Tartar ne cesse de puiser son inspiration dans ce qui fragilise l'existence : la maladie, ce qui grouille en nous, dans notre corps appelé à retourner en poussière. Après Le marteau d'Alfred et Sauvez Régine, le voilà qui digère, avec sensibilité et humour, un cancer. Il évoque son parcours littéraire, ses "premières" théâtrales à Lille et à Arras, au Québec, une vie en parallèle de ce sordide combat contre la déchéance, devant des bassines qui recueillent ce qu'il ne peut plus digérer. Plus qu'un témoignage ou un journal, c'est une ode littéraire à la résilience"
Nicolas André, La Voix du Nord, 12 juin 2015
 

 
               La parole aux lecteurs :
 
"Une chronique très enlevée dans laquelle sont tricotées avec beaucoup de finesse trois choses essentielles : la maladie, l'amour et la création artistique."

"Un cheminement complexe avec la maladie : les peurs, les découragements, mais pour finir toujours ce réveil des ressources intérieures, de l'appel à la vie, nourri par l'affection des proches, et par la créativité, qui continue de s'exprimer, de s'incarner."

"J'y suis entré comme dans un roman policier ou un roman d'aventure, pressé de connaître la suite : le traitement, les rapports avec le personnel soignant et les états changeant du malade.
Plus le livre avance et plus apparaît la dimension philosophique de l'homme, ça s'intériorise. Le sens de la vie avec la mort au bout. C'est bien construit."

"Malgré la gravité des motifs, l’écriture est allègre, son tempo est vif ; à cause de la gravité des motifs, l’écriture est haletante : elle nous tient en haleine."

"Je n’ai pas pu m’arrêter, je l'ai lu trop vite mais je ne pouvais plus m’arrêter…bref, ça m’a bouleversé !"

"Des mots justes pour parler de la souffrance et des passages ô combien poétiques et des pointes d'humour."

"Au delà de l'histoire, j'adore le rythme avec les chapitres courts mais percutants."

"Simplicité et profondeur, quotidienneté et questionnement de l’existence, dévoilement et pudeur. Ces moments professionnels, amicaux, familiaux et la maladie qui s’entrelacent et qui font la vie."

"J’ai trouvé encore plus poignant, plus humain et vraisemblablement plus « littéraire », qu’au corps touché physiquement l'auteur donne sa dimension psychologique :  l’envers du décor, ce que les autres ne peuvent même pas imaginer tant l’expérience corporelle les bouleverse déjà. Le trac, la malassurance, le corps qui ne déroule plus le tapis volant de la confiance en soi, celle-ci devant désormais être fabriquée, reconstruite par une dimension bien plus abstraite : la  fierté, le redressement mental, l’immense effort de volonté. De l’extérieur, on voit un corps qui va mieux, un être qui remonte. On est rassuré… on zappe l’effondrement psychique. La maladie, on la subit, on laisse entre les mains des médecins le matériau médical. Mais ce matériau-là, la reprise en main d’une image de soi détruite, de sa présence au monde et de son destin, c’est quelque chose ! Le parcours corporel, aussi douloureux soit-il, est visible pour les autres. L’image psychologique atteinte leur échappe. L'auteur se met à poil pour le faire comprendre et c’est drôlement couillu."

"On s'attache véritablement à ce narrateur, non pas seulement par empathie due à la situation, mais par la force du récit, son avancée et les questions existentielles que les obstacles décrits soulèvent. Et je trouve le dosage entre la pudeur et la crudité tout à fait réussi."

"Je me suis aussi faite complètement prendre par l'écriture, par le ton en face à face, qui regarde droit et dans l'étonnement."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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